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Zoom sur Matthew Bomer

Vous l’avez connu dans la série « FBI Duo Très Spécial », petit retour sur cet artiste à fort caractère.

Matt Bomer a obtenu en 2000 son tout premier rôle sur le petit écran, dans le soap opéra « La Force du Destin » dans lequel il jouait un certain Ian Kipling. Il joue ensuite dans « Haine et Passion » de 2001 à 2003. Enfin, certains d’entre vous l’auront peut-être vu dans la première saison de « Tru Calling » où il jouait Luc, le petit ami d’Elisa Dushku. Enfin, il fera une apparition dans « Flight Plan » au cinéma, avant d’obtenir un rôle récurrent dans la série « Chuck ».

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Mais c’est bien « FBI Duo Très Spécial », avec Tim DeKay et Tiffani Thiessen, la série d’USA Network, qui fera décoller sa carrière en 2009. On pourrait presque croire que le rôle de Neal Caffray a été écrit pour lui ! Toujours très élégant sur tapis rouge, Matt Bomer incarne sur le petit écran un véritable gentleman cambrioleur qui charme autant avec ses yeux bleus qu’avec ses costumes de grands couturiers… Sans oublier son chapeau, l’accessoire indispensable de ce séducteur.

Maintenant que son nom est plus connu du grand public, Matt Bomer obtient plus facilement des rôles au cinéma. On le voit brièvement dans « Time Out » avec Justin Timberlake,  avant d’admirer ses muscles dans « Magic Mike »,  le film de strip-teaseurs avec Channing Tatum… Il peut aussi compter sur ses contacts pour continuer ses apparitions en tant que guest star dans les séries : grâce à son ami Ryan Murphy, il joue dans « Glee » puis dans « The New Normal ».

Vie privée,  Matt Bomer en février 2012, lors d’une remise de récompense de la Steve Chase Humanitarian Awards, une organisation de lutte contre le sida, a révélé publiquement son homosexualité en remerciant dans un discours son compagnon, Simon Halls, et leurs trois enfants (Kit, Walker et Henry).
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Sexe en costard...

Sexe en costard…

L’homme en costard excite et s’invite dans la plupart des vidéos pornographiques. Pourquoi aime-t-on tant les mâles en costume ?

Très peu de personnes peuvent se targuer de n’avoir jamais croisé ou avoir été troublées par des hommes en costard. N’importe quel mec apparaît de suite plus séduisant avec sa belle veste, son pantalon cintré et ses chaussures impeccables. Un jour ou l’autre, on rencontre tous ce prototype du mâle charismatique, puissant, qui porte à merveille son beau costume. Et on a qu’une envie : baiser avec lui !!!

Même si tous les hommes en costume ne sont pas des businessmen, on les associe à cette image. La vie professionnelle est synonyme de hiérarchie, de jeux de pouvoirs et de rapports de domination-soumission, ce qui excite !!! Et chacun peut se faire son petit scénario, que l’on retrouve sans surprises dans bon nombre de vidéos pornos !

Pour le coté sérieux, un homme bien habillé inspire maturité, virilité et confiance en lui tout ce qui nous excite d’autant plus, mais attention de ne pas tomber dans l’arrogance non plus !!!

Dans le porno gay, le fétiche costard (« men in suits »), se doit d’être chic et de mettre un minimum le paquet pour espérer convaincre. Domaine de tous les fantasmes, le porno se doit de jouer à la fois sur ce qui constitue notre quotidien et de le transcender !

Ce qui ressort de tout ça, au final… c’est au fond l’envie de transformer tout ce qui touche au travail (dont le latin tripalium renvoie directement à la notion de torture, rappelons-le) en plaisir. Tout ce qui au quotidien peut s’avérer être de l’ordre du stress, de la contrainte ou de la souffrance se transforme dès lors en un jeu hautement jouissif où tout peut s’inverser. Personne n’a rien à y perdre, tout le monde y trouve son compte et son plaisir… alors n’hésitez-pas les mecs, fantasmez…

Les hommes mûrs…

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Les hommes d’un certain âge sont encore très beaux et très séduisants ! L’avantage est qu’ils ont déjà faits les 400 coups ! Ce qu’un homme mur peut apporter à un jeune homme ; c’est le confort et la stabilité. De plus, les hommes mûrs sont généralement pourvus d’un charisme et d’une prestance que l’on ne retrouve pas forcément chez les plus jeunes.

Dernièrement un article  a retenu mon attention ; selon celui-ci évoque 8 raisons de préférer les hommes d’âges mûres :

  1. C’est un amant formidable,
  2. Il en sait plus sur la vie et vous apportera beaucoup,
  3. Il ne perd pas son temps avec des personnes fausses,
  4. Il s’est posé de nombreuses fois avant de vous connaître,
  5. Il se connait bien,
  6. Il a trouvé un but et veut que vous trouviez le vôtre,
  7. Il se bat pour ce qui est juste plutôt pour ce qui est populaire,
  8. Il ne se prend plus la tête sur de petites choses.

Ce que l’on peut dire clairement ; les raisons évoqués me font doucement rire ; avant de rencontrer monsieur mon homme, j’ai toujours été en couple avec des mecs du double de mon âge ; je me sentais en sécurité et aimé pour ce que je suis ! Néanmoins un gros obstacle était présent ; la différence d’âge implique un décalage dans la manière de vivre, de penser et d’appréhender les choses.

Pour autant, une différence d’âge importante au sein d’un couple n’empêche pas les belles histoires ; preuve en est dans ma famille: avec des écarts de 30 ans et 17 ans une telle différence peut-être viable !

Bref, vous l’aurez compris, on ne choisit pas de qui on tombe amoureux, alors que l’on ait 10, 20 ou 30 ans de différence, si les deux personnes s’aiment et s’entendent bien, l’âge n’est pas si important, non ?!!

007 Spectre

Etant un fan inconditionnel de James Bond, pourquoi ne pas vous faire découvrir la nouvelle aventure du plus célèbre des espions !?!

« Synopsis : Un message cryptique surgi du passé entraîne James Bond dans une mission très personnelle à Mexico puis à Rome, où il rencontre Lucia Sciarra, la très belle veuve d’un célèbre criminel. Bond réussit à infiltrer une réunion secrète révélant une redoutable organisation baptisée Spectre. Pendant ce temps, à Londres, Max Denbigh, le nouveau directeur du Centre pour la Sécurité Nationale, remet en cause les actions de Bond et l’existence même du MI6, dirigé par M. Bond persuade Moneypenny et Q de l’aider secrètement à localiser Madeleine Swann, la fille de son vieil ennemi, Mr White, qui pourrait détenir le moyen de détruire Spectre. Fille de tueur, Madeleine comprend Bond mieux que personne… En s’approchant du cœur de Spectre, Bond va découvrir qu’il existe peut-être un terrible lien entre lui et le mystérieux ennemi qu’il traque… » (Allociné)

Le synopsis d’Allociné peut faire croire à une histoire un peu brouillon pour ce dernier opus de James Bond, or ce n’est pas du tout le cas. Comme pour Skyfall et les autres 007, il y a excessivement peu de passage où l’on s’ennuie et où l’on pourrait s’endormir. Une action terminée qu’une autre commence et s’il n’y a pas d’action ce sont des informations importantes pour l’intrigue qui nous tiennent en haleine.

Les points négatifs :

  • Le célèbre thème musical de James Bond n’est pas assez présent, seulement sur la fin, c’est dommage.
  • Le personnage de C n’est pas assez travaillé : la doctrine de C aurait dû être mieux développée, d’autant qu’elle recouvre totalement l’idéologie mortifère de nos gouvernants actuels.

Les points positifs :

  • L’humour british. Je ne saurais pas trop vous dire  pourquoi c’est l’uns de mes humours préférés, toujours étant qu’il y a beaucoup de classe et de flegme. A tel point que l’on retrouve James qui passe du toit d’un immeuble à un canapé. Et mister se transforme en voleur (ce que Q n’apprécie pas vraiment). Bref, on sourit beaucoup et j’aime ça.
  • Les clins d’oeil incessant aux anciens James Bond qui font du bien et font vraiment sourire. James renoue même avec ses gadgets et mine de rien, on aime ça. Sam Mendes nous explique que :
    « 007 SPECTRE évoque en effet les classiques de la franchise à travers les véhicules, le ton, l’éclairage et même la coupe du costume de 007, mais je tenais également à renouer avec le glamour des destinations lointaines et exotiques des premiers JAMES BOND, et le pousser à l’extrême. »
  • Le générique est super, tant du point de vue de la chanson de Sam Smith que des images très créatives.

Le dernier James Bond de Daniel Craig ? Et maintenant que je l’ai vu, je comprends mieux le débat autour du changement ou non de l’interprète de James Bond car la fin nous donne l’impression de clore la boucle initiée avec Casino Royal. Bonne ou mauvaise chose, je ne sais pas…

Pour conclure, les points positifs l’emportent largement sur les points négatifs ! C’est un film que j’ai beaucoup aimé ! Malgré des appréhensions car j’avais vraiment été scotché par Skyfall, j’avais peur d’être déçu, et bien aucunement. C’est un grand James Bond et vivement le prochain !

Le Transporteur, Héritage

Le Transporteur Héritage 🔫

Le week-end dernier, nous sommes allés voir en salle, Le Transporteur Héritage : c’est le quatrième film de la saga.

Malheureusement, exit le beau Jason Statham, Ed Skrein reprend le flambeau du conducteur musclé. Après trois films, Jason Statham délaisse la saga Le Transporteur pour laisser la place à un petit nouveau, Ed Skrein ; un désaccord financier lui aura fait claquer la porte !

Quatrième volet du nom, Le Transporteur Héritage reprend les codes de ses prédécesseurs, histoire de ne pas perturber les fans du concept : héros musclé et mignon, aux règles de conduite très élaborées, grosses cylindrées, jolies filles et cascades spectaculaires qui s’enchaînent.

L’histoire commence en 1995, sur la Côte d’Azur, un mafieux russe, Karasov, impose sa loi et instaure un réseau de prostitution organisée pour son compte. 15 ans plus tard, Anna, jeune péripatéticienne (woueh, on est soft dans les mots utilisés ^^) compte bien se venger de son bourreau. Elle demande alors de l’aide à Franck Martin (Ed Skrein) pour se sortir de cette sombre affaire.

Le Transporteur Héritage donne un nouveau souffle à la saga ; la petite touche de légèreté à travers l’humour, qui manquait aux films précédents, avec le personnage de Ray Stevenson, le père de Franck Martin, qui ne manque pas de malice, et à travers le duo complice et touchant qu’ils forment ensemble. Le film n’est pas que testostérone comme on peut l’entendre, c’est aussi une ode à la femme, à travers les 4 femmes fatales jouées par Loan Chabanol, Gabriella Wright, Tatiana Pajkovic et Yu Wenxia, fortes, indépendantes et extrêmement intelligentes, elles aussi sont des héroïnes !

Quand à Ed Skrein, il a totalement l’étoffe pour reprendre le rôle de Franck Martin ! Et c’est avec talent qu’il incarne le pilote au calme étonnant malgré les situations extrêmes dans lesquelles il se retrouve toujours. Et puis, vous n’allez pas avoir le choix de vous y habituer, car c’est bien parti pour une nouvelle trilogie ! Bon certes, Ed Skrein n’est pas au séduisant que Jason Statham, mais bon c’est un beau lot de consolation quand même !!!

Auteur : Gareth Thomas
Edition : Michel Lafon
Date de parution : septembre 2015

Fier

Il repré­sen­te la viri­lité et la force, le courage et la puis­sance… oui il s’agit de Gareth Thomas ; à 41 ans, l’ex capi­taine de l’équipe de Galles de rugby et joueur du Stade Toulou­sain vient de publier une auto­bio­gra­phie Fier dans laquelle il raconte comment le secret de son homo­sexua­lité lui a bousillé sa vie : tenta­tives de suicide, mensonges perma­nents, alcoo­lisme, mariage raté, ne lui ont tout de même pas empê­ché de deve­nir l’un des meilleurs joueurs du XV Gallois.

Bref, au détour d’une chambre d’un patient, je suis tombé sur l’émission Sept à Huit sur TF1 qui raconte dans la rubrique portrait de la semaine, l’homosexualité de Gareth Thomas, de son long calvaire de pseudo hétéro, à la façon dont son coming-out a changé sa vie ! Je crois que je vais m’acheter son livre, qui me semble fort intéressant…

 

Le Garçon Français - Slip

Slip ou boxer ?

Allez… Je vais avouer mon fétichisme en matière de sous-vêtements masculins…sans aucun détour… j’aime les hommes qui portent des slips et j’aime porter des slips ^^ !

J’aime quand les hommes ont sur eux des slips moulants ! Un peu à l’ancienne, j’avoue… Quand vous découvrez qu’un mec en porte, vous ne le lâchez plus. C’est de plus en plus difficile à trouver ^^ ! Si le boxer demeure le gagnant toutes catégories avec plus de 6 hommes sur 10 qui en portent (oui j’en porte aussi, de temps en temps, en fait) le slip, perd de plus en plus d’acheteurs (-14% en 2014, faut arrêter les mecs les slips d’aujourd’hui n’ont plus l’allure de ceux à papy) laisse la place pour le caleçon (euh bof).

Mais pourquoi le slip est-il donc si ringard ? Bon certes, il est l’ancêtre de la lingerie masculine… et oui certes, hormis les papys, peu d’hommes en portent de nos jours ! Cependant, le slip est pourtant celui qui maintient le mieux les parties ; c’est pour cela qu’il est souvent adopté par les hommes qui pratiquent des activités sportives et franchement en vieillissant ça évite l’effet « tombant » !

Bon, voici un extrait d’article de GQ qui m’a bien fait marrer en le lisant :

« Ce que le slip dit de vous ; Attention, le slibard est un objet à haut risque. Sauf avant 14 ans et après 65 ans, c’est-à-dire hormis les collégiens et les papys, tous les mecs ont un jour affronté la question du bien fondé de l’envie de porter un slip. Pourtant, seuls trois types d’hommes ont franchi le pas, ont osé affronter cette légère limite qui distingue le plouc du sex-symbol : le négligé, le gay et  le bobo. Le négligé porte le slip comme certains la robe de chambre : avec un je-m’en-foutisme absolument incroyable.  Qu’il soit coloré, à motif absurde, du genre avec des petits navires et des poix, ou même s’il pend légèrement sur le fessier, le slip pour lui ne se questionne plus. Le slip se vit, le slip est une expérience qui fait unité avec le corps, et surtout avec le mode de vie. Le négligé peut ouvrir la porte en slip, par exemple. Tout un esprit, à la limite plouc Le gay, lui,  le porte serré, élégant, sobre.  Sauf après minuit, où certains peuvent faire preuve d’une étonnante créativité dans le choix de leur slip, de la forme échancré de la culotte, et du choix de la matière – en cuir, etc.  Le gay assume le slip par pur bon sens et commodité : ça tient bien le bijou, et ça fait un joli cul. Que demande de plus le peuple ?

Enfin, il y a le bobo. Le bobo s’est d’abord rué sur le slip American Apparel, à l’époque où peu d’hommes encore osaient porter cet accessoire qui assure une dégaine porno rétro à la Terry Richardson. Désormais, c’est bien moins insolite, le slip AA étant aussi connoté qu’une andouillette AAAAA pour n’importe quelle nana un peu avertie. Mais le bobo  n’a pas dit son dernier mot. Vétéran de la culotte pour homme, il porte le slip comme on assume sa crème de jour dans la salle de bain : en toute simplicité. Le bobo est donc vraiment décomplexé des fesses et sait bien que dans le fond -d’un lit, c’est être à poil qui compte. Sa nana, elle, doit l’accepter dans ses choix et sa marginalité, tant que le slip est gris souris ou noir espoir. C’est ça, l’amour. Ça se nuance.

Ce que le boxer dit de vous ; Le boxer, c’est un peu le gendre idéal : tout le monde l’aime dans la famille, et même les plus sceptiques n’ont pas vraiment d’avis dessus. On a rarement une vision négative du boxer.  Le boxer assure aux élégants ce que le slip esquinte, et aux soucieux de l’avenir de leurs parties ce que le caleçon ne saurait empêcher. C’est un peu Bayrou en 2007, l’alternative qui se veut idéale et qui ne froisse profondément personne. Sauf qu’en vrai, ça ne va pas à tout le monde, et tous les boxers ne se valent pas. Déjà, c’est moins chic qu’un caleçon en coton égyptien ; et moins drôle qu’un slip. Puis ça marque un homme : il y a l’homme Calvin Klein qui ne s’est pas remis des années 90, et l’homme DIM, qui n’a pas compris qu’on trouve les mêmes, moins cher, chez H&M. De plus, le boxer ne pardonne pas : et si le slip non plus, du moins il annonce la couleur, alors que le boxer vous promet des jours merveilleux sans trop vous dire la vérité en face.

Car celui qui met un boxer véhicule malgré lui une certaine image du mec moderne, bien dans ses pompes, qui assure et qui aime suffisamment ses fesses pour oser les montrer, assez son engin pour en assumer à chaque instant les contours (même au petit déj’, même chez le médecin, même  en week-end chez des potes). Image gratifiante, certes, mais dont il faut être cependant à la hauteur. On n’a pas le droit d’être décevant au lit en boxer, par exemple, alors qu’en slip si, et qu’en caleçon, ça peut arriver. C’est là toute la différence. Qui est non négligeable. »

Bref, l’argument de taille du slip est la conservation « en bonne et due forme » et pour le boxer… c’est un petit malin, il emprunte les attributs qui ont fait le succès de ses adversaires c’est-à-dire il allie esthétique, par sa forme caleçon, avec l’ergonomie du slip ! Certes… Mais bon, le débat semble vaste… néanmoins il va bien falloir choisir votre camp les amis !!!

Pour ces trois mecs, en tout cas, la solution serait toute trouvée : « Ni caleçon, ni slip, ni boxer, il faut se scotcher les boules ! »

Bon à vous de choisir, perso, moi choix est fait ^^ !